Le 17 avril, soit exactement sept mois avant les premières manifestations des Gilets Jaunes, l'intervention de l'euro député belge Philippe Lamberts sonne aujourd'hui comme une prémonition.
Pour qui l'aurait oublié, je rappelle que, parmi les premières mesures prises par Macron, il y eut le passage d'une partie de l'état d'urgence dans le droit commun et que les écoutes et surveillance peuvent être décidées sans avis préalable d'un juge mais sur simple appréciation de la police et accord du premier ministre. C'est dire si ces mesures peuvent être appliquées pour tout autre but que la lutte anti-terroriste.
Je vous laisse apprécier la réponse de Macron, qui semble oublier qu'il ne s'adresse pas à un collégien.
Macron lui répond "avec fermeté" ou mépris ? A-t-il oublié les victimes des attentat à Brussels le 22 mars 2016 ?